LE STRESS DANS LA RESTAURATION

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LE STRESS DANS LA RESTAURATION

La restauration serait-elle le plus beau des métiers ?
Tout d’abord, donner du plaisir gustatif et du service attentionné c’est réjouissant. La reconnaissance du travail nous revigore, nous métamorphose. Mais notre métier a un revers sombre : le stress.
  • Deux types de stress existent :
    ·       celui dû à l’intensité du travail.
    ·       celui dû à la pression de vos collègues ou de vos supérieurs.
    Comme le dit si bien Albert Jacquard, notre éducation est basé sur « la compétition » et non la confiance en soi et l’amour.
  • Le contexte de la restauration :
    J’ai environ 30 ans d’expériences dans la restauration et 2 années comme caviste à Paris.
    En premier lieu, j’étais jeune désinvolte, un parfait petit soldat au service de mon métier. Je me plongeais cœur et âme dans mon travail. Tout le long de ces années, j’ai été exploité, stressé et souvent manipulé Les salaires ont été rarement respectés, les horaires et l’humanisme ont été dépassés. Et pourtant, mon métier était réalisé avec passion.

La vie apporte des pierres sur notre route, et pourtant ces pierres sont indispensables pour faire évoluer notre façon d’être. Je ne regrette rien, je n’ai eu que du plaisir. J’ai pardonné aux personnes et je me suis pardonné à moi-même. Je suis toujours resté droit dans mes bottes en respectant mes collègues.

J’ai discuté pendant quelques moments avec Arnaud Lallement. Il était humain et surtout réaliste. Le personnel de salle souriant était payé au pourcentage (raison pour laquelle les personnes étaient radieuses) et deux équipes de cuisine étaient constituées (une le midi et une le soir).
La nouvelle génération ne veut pas provoquer les mêmes erreurs : travailler durement avec trop de rigueur.

  • Le contexte de la restauration :
    J’ai environ 30 ans d’expériences dans la restauration et 2 années comme caviste à Paris.
    J’étais jeune désinvolte, un parfait petit soldat au service de mon métier. Je me plongeais cœur et âmes dans mon travail. Tout le long de ces années, j’ai été exploité, stressé et souvent manipulé . Les salaires ont été rarement respectés, les horaires et l’humanisme ont été dépassés.

Et pourtant, mon métier était réalisé avec passion. La vie nous apporte des pierres sur notre route, ces pierres nous sont indispensables pour évoluer notre façon d’être. Je ne regrette rien, je n’ai eu que du plaisir.
J’ai pardonné aux personnes et je me suis pardonné à moi-même. Je suis toujours resté droit dans mes bottes en respectant mes collègues.

La dictature et un travail en dilettante ne sont pas la solution. L’issue intelligente est de manier la chèvre et le chou. Au bout de six mois, avec de la rigueur, du respect et du changement, j’ai augmenté considérablement le chiffre d’affaire. Mon employeur a reconnu mon travail : c’était la première fois en 20 ans.

Ensuite, à cette même époque, grâce aux sommelier de Paris nous sommes allés à l’assiette champenoise à Reims.J’ai discuté pendant quelques moments avec Arnaud Lallement. Il était humain et surtout réaliste.

– Le personnel de salle souriant était payé au pourcentage (raison pour laquelle les personnes étaient radieux) et deux équipes de cuisines étaient constitués (une le midi et une le soir). A cette époque là, le restaurant avait 2 étoiles au guide rouge, maintenant il en a trois. Je suis un tel passionné que je peux parler des conditions de travail durant des pages et des pages, mais ce n’est pas mon intention.

Mais cet entretien est la preuve qu’une révolution se fait petit à petit avec de meilleurs conditions de travail. En fait, les employeurs se sont aperçu que peu de monde voulait travailler en restauration. La nouvelle génération ne veut pas provoquer les mêmes erreurs : travailler durement avec trop de rigueur.

  • Le contexte de la restauration :
    J’ai environ 30 ans d’expériences dans la restauration et 2 années comme caviste à Paris.
    La vie nous apporte des pierres sur notre route, ces pierres nous sont indispensables pour évoluer notre façon d’être. Je ne regrette rien, je n’ai eu que du plaisir. J’ai pardonné aux personnes et je me suis pardonné à moi-même. Je suis toujours resté droit dans mes bottes en respectant mes collègues.

En tant que manager dans un restaurant le week-end à Paris, je me suis aperçu qu’une certaine rigueur était obligatoire.

Mon employeur a reconnu mon travail :

c’était la première fois en 20 ans. Ensuite, à cette même époque, grâce aux sommelier de Paris nous sommes allés à l’assiette champenoise à Reims.J’ai discuté pendant quelques moments avec Arnaud Lallement. Il était humain et surtout réaliste. Le personnel de salle souriant étaient payés au pourcentage (raison pour laquelle les personnes étaient radieux) et deux équipes de cuisines étaient constitués (une le midi et une le soir).

A cette époque là, le restaurant avait 2 étoiles au guide rouge, maintenant il en a trois. Je suis un tel passionné que je peux parler des conditions de travail durant des pages et des pages, mais ce n’est pas mon intention. Mais cet entretien est la preuve qu’une révolution se fait petit à petit avec de meilleurs conditions de travail. En fait, les employeurs se sont aperçu que peu de monde voulait travailler en restauration.
La nouvelle génération ne veut pas provoquer les mêmes erreurs : travailler durement avec trop de rigueur.
Mon voyage en Norvège fut un autre déclic : « ici c’est les 3 huit : 8 heures pour travailler , 8 heures pour vivre et se faire plaisir, 8 heures pour dormir ».

Moi le petit soldat de mon métier, cela a transformé ma vie. Il y a 20 ans un pâtissier français a trop crié sur un apprenti. Le lendemain, les syndicats sont venus bloquer sa porte. Depuis, interdiction pour lui de prendre des apprentis norvégiens.
J’ai seulement commencé à vivre grâce à la Norvège. La clientèle m’écoute et vient pour ma passion.

  • Les méthodes pour se déstresser :
    La méthode de Tal scharrer (médecin holistique ) :
    Lorsque vous voyez les réservations augmentés, la pression monte. C’est normal et votre peur rentre dans votre corps. La méthode de Tal est de faire sortir sa peur en prenant une forte inspiration, ensuite en tremblant de tout son corps et en criant. Votre corps évacue cette peur.

La lâchez prise : consiste à écouter son corps et non son égo. La perfection n’existe pas …Prendre du recul résout beaucoup le stress. Nous lâchons prise en méditant et en prenant de longue inspiration. L’idéal est de vous dire : ce n’est pas grave, mais aussi nous allons trouver une autre solution. Ne pas rester obtus et surtout être ouvert à toute solution.

– La méditation :
Les cellules de notre corps ont besoin d’oxygène. Sans cette oxygène, le stress s’accaparera de votre corps. Il a besoin aussi de repos accompagné de longue inspiration et expiration sous une musique douce. Ce moment égoïste est une régénération primordiale. Chaque être humain possède 7 chakras (antennes invisibles) et une aura (enveloppe invisible autour du corps).

A chaque choques émotionnelles, vos chakras se ferment et la connexion entre les chakras et l’aura, qui s’appelle l’attraction, ne s’activera pas. Votre vie sera morne et vous ne connaîtrez que des gens toxiques.Il faut accepter ses erreurs, et se dire : comment faire pour que cela ne revienne pas.
Lorsque vous méditez, vous vous relaxez grâce à l’oxygène donnée à vos cellules. Mais vous nettoyez aussi vos chakras et vous les ouvrez. Grâce à ceci, vous obtenez la connexion avec votre aura sous forme de vibration.

A ce moment précis, vous pouvez demander des souhaits tels qu’une protection, un autre métier, un autre amour etc…Un changement de votre entourage se fera, les personnes toxiques disparaîtront, d’autres personnes plus positives entreront dans votre vie. C’est exactement ce que j’ai vécu.

– Le travail sur soi :
Nous ne sommes pas des machines. Nous avons la solution dans nos mains, le travail sur soi est essentiel afin de progresser. . Notre ego, qui est notre ennemi, doit être oublié. La peur, les chocs émotionnels, les frustrations, les trahisons, les abandons sont sur notre route et nous devons absolument les gérer en les reconnaissant.

L’acceptation, le lâcher prise, reconnaître ses erreurs, le pardon à vos tortionnaires émotionnels et vous-même sont primordiaux dans notre vie;

  • En conclusion :
    Nous les personnes engagés, ayant des convictions, sommes des hyper sensibles et nous devons travailler sur nous afin de ne pas provoquer ce genre de situation. Parcequ’un client reste un client, sans lui l’argent ne rentre pas. La pression, nos convictions sont un mélange dangereux pour notre ego surdimensionné, il peut réagir très mal.

Notre métier est une convivialité, les échanges entre amoureux de la profession sont des moments incontournables. Avec mon ami, nous avons soupçonné des problèmes financiers et personnels. Je dis toujours que nous avons notre vie dans nos mains, mais c’est nous qui décidons, c’est nous qui évoluons. Peut-être est il temps de changer de vie ? Une solution est toujours possible, faut-il encore avoir confiance en soi et regarder ses défauts dans un miroir.

         https://jczen.net/2020/05/06/le-stress-dans-la-restauration/

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